12 questions, sans complaisance, sur les erreurs que tu répètes chaque semaine — à l'entraînement, à table, et dans ta récupération. Celles qui te freinent, t'épuisent, et te mènent tout droit à la blessure. Tu vas probablement en découvrir au moins une.
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La blessure du coureur vient rarement d'un accident. Elle vient de la répétition : le même geste, des milliers de fois, sur une semaine mal construite, un corps sous-récupéré ou sous-alimenté. Le problème, c'est que ces erreurs sont invisibles — jusqu'au jour où ça casse. Ce diagnostic les rend visibles avant.
Le bilan : 30 min au cabinet, 90 €, offert si tu t'engages sur 6 ou 12 mois de coaching. Loin du cabinet, une auto-évaluation à distance le remplace.
Ce diagnostic est un outil pédagogique, pas un avis médical ni un calcul de risque précis — la science ne permet aujourd'hui aucune prédiction individuelle fiable de la blessure. Il repère des comportements à risque documentés, pour ouvrir la discussion.
Ce qui est solidement établi : les augmentations brutales de charge (« trop, trop vite ») sont un déclencheur majeur et évitable des blessures de surcharge du coureur ; l'essentiel du volume des coureurs performants est réalisé vraiment facile (footing où l'on parle sans haleter) ; le manque de sommeil est associé à plus de blessures ; l'apport en glucides doit suivre la durée de l'effort ; et le déficit énergétique (RED-S) fragilise os et hormones.
Ce qu'on ne te vend pas : un « score ACWR » magique. Le ratio charge aiguë/chronique et le score de monotonie sont d'utiles repères de dialogue, pas des prédicteurs validés — la littérature récente est très critique là-dessus. On les utilise pour objectiver « ta semaine n'a pas de respiration », pas pour te donner un chiffre qui ferait autorité.