12 questions, sans complaisance, sur les erreurs que tu répètes chaque semaine — à l'entraînement, à table, et dans ta récupération. Celles qui te freinent, t'épuisent, et te mènent tout droit à la blessure. Tu vas probablement en découvrir au moins une.
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La blessure du coureur vient rarement d'un accident. Elle vient de la répétition : le même geste, des milliers de fois, sur une semaine mal construite, un corps sous-récupéré ou sous-alimenté. Le problème, c'est que ces erreurs sont invisibles — jusqu'au jour où ça casse. Ce diagnostic les rend visibles avant.
Le bilan est offert et sans engagement. On regarde ta situation réelle, ensemble.
Ce diagnostic est un outil pédagogique, pas un avis médical ni un calcul de risque précis — la science ne permet aujourd'hui aucune prédiction individuelle fiable de la blessure. Il repère des comportements à risque documentés, pour ouvrir la discussion.
Ce qui est solidement établi : les augmentations brutales de charge (« trop, trop vite ») sont un déclencheur majeur et évitable des blessures de surcharge du coureur ; l'essentiel du volume des coureurs performants est réalisé vraiment facile (footing où l'on parle sans haleter) ; le manque de sommeil est associé à plus de blessures ; l'apport en glucides doit suivre la durée de l'effort ; et le déficit énergétique (RED-S) fragilise os et hormones.
Ce qu'on ne te vend pas : un « score ACWR » magique. Le ratio charge aiguë/chronique et le score de monotonie sont d'utiles repères de dialogue, pas des prédicteurs validés — la littérature récente est très critique là-dessus. On les utilise pour objectiver « ta semaine n'a pas de respiration », pas pour te donner un chiffre qui ferait autorité.